AMIGO - Bretagne a pour but de :

-   Regrouper et d'aider des associations existantes poursuivant les mêmes       objectifs  et de coordonner leurs actions.
-    Représenter ses membres auprès des diverses instances de santé régionales, départementales, services hospitaliers, médicaux et adminiostratifs public et privés où sa présence est nécessaire.
-   Informer par tous les moyens à sa disposition, l'ensemble de ses adhérents et le public sur les problèmes de santé publique.

-   En complémentarité avec les diverses associations adhérentes :  

         *   Assurer la défense des intérets collectifs des malades et transplantés dans différentes instances.

          *    Apporter un soutient, notamment moral et psychologique aux transplantés, futurs transplantés, ainsi qu'à leurs proches.

          *    Apporter une aide sur le plan social juridique et administratif aux adhérents.

           *    Soutenir et aider la recherche fondamentale  appliquée sur les pathologies et problèmes liés à la grezffe.

            *    Sensibiliser l'opinion à l'importance du don d'organes en liaison avec d'autres associations ou organisme poursuivant le même but.

            *    Mener des campagnes d'information auprès du public, sur le don de moelle osseuse afin d'augmenter le fichier français des donneurs non-apparentés

Bilan du prélèvement et de la greffe en France pour l'année 2006 :

12146 malades étaient susceptibles d'être greffés pendant l'année 2005 (ce nombre inclut les malades enattentes de transplantatioin au 1er janvier 2005 et tous ceux qui se sont inscrits sur la liste d'attente pendant l'année 2005).

Seulement 4238 malades ont été transplantés pendant l'année 2005 et 400 malades sont décédés faute de greffons durant cette période.

En raison du bilan des prélèvements et des greffes réalisées en France en 2005, AMIGO - Bretagne se donne pour objectifs principaux :

1)  en liason avec d'autres associations ou organismes poursuivant la même démarche, de sensibiliser l'opinion à l'importance du don d'organes afin de réduire sensiblement les refus de prélèvements.

2)  de convaincre les pouvoirs publics de mettre en place les moyens matériels et humains permettant à l'hôpital de prélever et de transplanter tous les greffons susceptibles de l'être, pour réduire au maximum la pénurie dans ce domaine.